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Rédigé par Pierre-G ,

La Narco-plongée





La Narco-plongée
Par ignorance ou précaution, on parle peu de l'accoutumance à l'effet narcotique de certains gaz sur le plongeur. Pourtant c'est une réalité et je pense que nous devenons addic aux effets de la narcose. D'ou vient ce bien-être après une plongée ? L'apnée, la natation, la visite du musée océanographique de monaco sont agréables mais ne provoquent rien de comparable à une bonne dose de PPN2.... Avec le Nitrox c'est un nouveau monde à découvrir, on va pouvoir mixer effet de l'azote, des gaz inertes avec une double ou triple dose de bon oxygène... Loin des alcooliques, croqueurs d'x et consommateurs de papier Lacroix, le plongeur et le seul pionnier du 21 ème siécle qui peut découvrir ce sentier vierge bordé d'un précipice fatal.

Pour essayer d'en savoir + cet article assez complet de www.plongeur.fr

"Il n'y a donc qu'une seule «narcose» dont les troubles apparaissent plus ou moins tôt en fonction du pouvoir narcotique du mélange gazeux utilisé. Ce fameux «pouvoir narcotique» n'est pas directement proportionnel aux propriétés physiques des gaz comme leurs poids moléculaires, mais à leurs coefficients de solubilité dans les lipides ou au coefficient de partage huile/eau, ce qui conduit aux théories explicatives de la narcose. Les plus classiques dites «théories d'expansion membra-naire» sont basées sur les observations de MEYER-OVERTON puis de K.H. MEYER (1936) qui concluent que la narcose est due à une concentration molaire d'un gaz inerte dans les lipides cellulaires. La forme actuelle de cette théorie est celle du «volume critique» qui dit que «le processus narcotique survient lorsque l'absorption d'une substance inerte entraîne une expansion des régions hydrophobes d'une membrane excitable au-delà d'un volume critique (en augmentant le volume membranai-re, le fonctionnement des canaux ioniques, ainsi que les interactions récepteurs-ligands peuvent être altérés...). Ce modèle qui prône donc une flui-dification de la membrane sous narcose intègre en particulier l'antagonisme pression-anes-thésie («Pressure reversal effect» observé par JOHNSON et FLAGER, en 1960, qui avaient montré que des têtards anesthésiés, se réveillaient
sous pression)."


Rappel : Il n'y a pas de bons plongeurs, il n'y a que de vieux plongeurs.


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