}
association azurelite aide à l'utilisation des technologies de l’information et de la communication
Rédigé par delphine riehl

dubai et sa tour dynamic 3D




dubai et sa tour dynamic 3D
La dernière folie d’architecte qui va être construite à Dubai : une tour dont chaque étage peut tourner sur 360° !

David Fisher, architecte Italien, vient de proposer un projet de gratte-ciel dont chaque étage peut tourner sur lui même, indépendament des autres. Cet immeuble se veut également autonome en énergie.
La création “DYNAMIC ARCHITECTURE” de David Fisher pourra ressembler à ça !

Une véritable révolution écologique !

S'inspirant, dit-il, de Leonardo da Vinci, l'architecte italien David Fisher a imaginé un nouveau concept de construction de grande hauteur : une tour dont les étages, indépendants les uns des autres, pivotent sur eux-mêmes de façon autonome sur 360° (chacun des 59 étages tournant indépendamment autour d’une structure centrale).
Autre attrait du concept, c’est de permettre à chaque habitant de l’immeuble de profiter alternativement des 360 degrés de la vue entourant l’immeuble, lever et coucher du soleil compris.
Bon... à moins d'avoir le plateau entier, faut juste s'arranger avec les voisins d'en face pour profiter de la vue a tour de rôle !

La forme de l'immeuble n'est donc plus fixe, mais en constante évolution, tournant au rythme du soleil, du vent. David Fisher présente ainsi son "architecture dynamique " comme une triple révolution, laissez-vous guider...

dubai et sa tour dynamic 3D
La première tour va être construite à Dubaï avec 200 appartements. Le building est, de plus, en totale sécurité face aux tremblements de terre car chaque étage est indépendant.
Enfin, l’on pourrait croire qu’un tel projet soit onéreux, mais l’architecte David Fisher affirme le contraire car seule la structure centrale est construite sur place.

Sa Rotating Tower qui atteindra les 300 mètres de haut, abritera un hôtel 6 étoiles, des bureaux et des appartements (une autre prévue pour Moscou comportera 80 étages).
Chaque étage sera composé de 48 modules préfabriqués en usine puis fixés sur l’axe central.
Pour la production d'énergie, une éolienne sera installée à chaque étage et des panneaux solaires seront mis en place sur un cinquième de la surface des toits.
Chaque élément des étages est donc fait en usine puis assemblé au rythme de un étage tous les trois jours ! .
La construction prend 7 fois moins de temps qu’un building traditionnel et requiert 20 fois moins d’ouvriers !

La tour produit de l'énergie.

Des turbines éoliennes sont placées horizontalement entre chaque étage de sorte qu’exposées aux différentes conditions atmosphériques entre 10m et 150m, le vent fait tourner les turbines, générant l’électricité non seulement pour le building lui-même, mais suffisamment pour approvisionner dix autres buildings. Elle est ainsi autonome pour elle même, mais produit également de l'énergie pour les autres constructions, infrastructures environnantes.
Une tour de 59 étages abriterait ainsi 48 "éoliennes". Chaque turbine peut produire 0.3 megawatt (soit environ de quoi couvrir la consommation éléctrique de 50 familles).

Enfin, l’autre attrait du concept, c’est de permettre à chaque habitant de l’immeuble de profiter alternativement des 360 degrés de la vue entourant l’immeuble, lever et coucher du soleil compris.

Bon, ok... à moins d'avoir le plateau entier, 'faut juste s'arranger avec les voisins d'en face pour profiter de la vue à tour de rôle !

Peut-on parler de mode ? Sans doute !

En 2005, alors même que Santiago Calatrava – qui avait donné le ton avec son 'turning torso' Suède, réalisation bâtie à partir du modèle de l'une de ses sculptures – était loin d'avoir finalisé sa Spire de Chicago, l'architecte français Hervé Tordjman, présentait ses tours jumelles de Guangzhou lors d'un concours de haute volée qui eut un retentissement mondial.

Le débat fut d'ailleurs âpre entre passionnés d'architecture pour déterminer qui avait copié l'autre. Tordjman expliquait avoir trouvé l'inspiration après être parvenu à extraire "la racine torsadée de l'ADN, source de vie et de la gémellité", ce passionné de musique notant par ailleurs que si l'on étire et incline à 90° cette torsade, "la sinuosité obtenue correspond au symbole musical universel de l'harmonique". Tout un poème, mais avouez que ça tient la route !

Dans un autre contexte, Chicago aura bientôt sa tour torsadée, de 601 mètres, la plus haute des Etats-Unis. Si l'on en juge par l'influence qu'eue la Sears Tower, il est permis désormais d'escompter plein de tours torsadées, plus ou moins grandes, plus ou moins réussies, dans Chicago même et partout ailleurs.

Mode ? Tendance ? Ou révolution durable ? Explications
Il est significatif qu'Evanston, en proche banlieue de Chicago, ait annoncé fin 2006 la construction d’une tour de plus de 200 mètres en son centre-ville. Elle n’est pas torsadée. Mais si une banlieue, aisée certes mais suffisamment urbaine, peut et veut désormais s’offrir sa tour, combien de villes voudront demain leur propre 'spire' ? "Il y a plus d’une dizaine de dimensions de mèches à perceuse", sifflent les mauvaises langues.

Inspirations de tous les horizons !
Même la forme étonnante de ces immeubles n'est plus une simple construction de l'esprit ou de l'ordinateur. En effet, Zaha Hadid va bientôt offrir une "tour sandwich" à Barcelone destinée à marquer l’entrée du futur campus del Besos. "Les onze étages de cette tour de 48 mètres s’empileront – légèrement décalés les uns aux autres – comme un sandwich ou une pile de livres", expliquait Zaha Hadid en 2006. Baptisé Spiralling Tower, le bâtiment de 27.000 m² accueillera à la fois des locaux universitaires et des locaux d’entreprises de recherche notamment. Les travaux, dont le montant est estimé à 28 millions d’euros, devraient être achevés fin 2008.

Là où Tordjman voyait des femmes-tours sensuelles, Calatrava a expliqué pour sa part son inspiration en faisant référence au feu des indiens. "Je sais que Chicago est un nom indien et je peux imaginer ces indiens, en des temps anciens, arriver au bord du lac, faire un feu, avec une colonne de fumée s'élevant dans le ciel en volutes", expliquait-il... pourquoi pas.

La question de qui fut le premier n'a pas de sens, ou alors il faudrait citer la Tour sans fin de Jean Nouvel.
En revanche l'influence de l'un et de l'autre se retrouve aujourd'hui clairement dans des projets bien réels. Ainsi en est-il du projet de Ma Yansong, un jeune architecte chinois de 31 ans, basé à Beijing mais formé en partie aux Etats-Unis à Yale, et qui a remporté en 2006 un projet d'immeubles à Toronto avec deux tours surnommées les immeubles Marilyn Monroe, "ses formes en spirale évoquant celles de l'actrice dans une robe moulante". Si elles sont moins hautes, difficiles ne n'y pas reconnaître l'impact des tours de Hervé Tordjman.

Idem, en ce qui concerne Calatrava cette fois, du projet de tour géante à Buenos Aires, en Argentine. En effet, selon une dépêche, un consortium privé projette de construire sur une île artificielle au large de la capitale argentine le plus haut gratte-ciel du monde (1000 mètres), un projet signé par un architecte argentin, Julio Torcello. Projet qui, hors dimensions, ressemble fort à la première mouture de la Spire de Calatrava conçue pour Chicago et présentée fin 2005].

dubai et sa tour dynamic 3D
Complètement fou ou visionnaire, toujours est-il que David Fisher est parvenu à convaincre des investisseurs pour une telle tour, un hôtel de 68 étages, à Dubaï (où, a-t-on appris début janvier 2007, une tour de bureaux de 35 étages et 140 mètres en forme d'un habitant du Golfe habillé en dishdasha, l'habit traditionnel de la région, va être construite d'ici 2009) et qu'il fait le tour de la planète – il était début mai à Chicago justement – pour vendre son concept (lequel va de pair avec un système de turbines entre chaque étage qui permet de produire de l'électricité pour baisser les coûts de maintenance du building).
Le fait est que la technologie de base existe : qui n'a pas encore dîné ou déjeuné dans un restaurant tournant en haut d'une tour à Shanghai, à Toronto ou ailleurs ? Que cette technologie, pas exactement nouvelle, soit améliorée pour être appliquée à chaque étage d'un immeuble n'est pas une idée complètement farfelue.

dubai et sa tour dynamic 3D
L'évolution est finalement si rapide qu'on ne peut que prêter attention aux projets de David Fisher, cet architecte italo-israélien qui ne propose rien moins qu'une tour à "l'architecture dynamique",

David Fisher, 58 ans et diplômé de l'école d'architecture et d'ingénierie structurelle de Florence, explique quant à lui avoir trouvé l'inspiration en constatant les fortes différences de prix des appartements dans les tours de Miami ou New York selon que la vue était sur l'océan ou sur les terres.


Bref, qu'elle soit hélicoïdale, en spirale ou torsadée… il va falloir se faire à ces tours d'un troisième type.
Qui se souvient que Mies van der Rohe que "l'architecture n'est pas pour les enfants, jeunes ou vieux"?




1.Posté par LADO le 19/02/2011 15:14 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

HORRIBLEMENT DECU YA QUE DES SITES DE MERDE J TROUVE RIEN CA M ENERVE PERSONNE EST CAPABLE DE ME DIRE QUAND LA VILLE DE DUBAI A EXISTE ET OU ELLE SE SITUE
G UN TRAVAIL A RENDRE POUR LE 7 MARS CA CRAINT GRAVE LOL

2.Posté par Amina Babali le 20/02/2017 15:49 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

:)

Nouveau commentaire :
Twitter

Dans nos blogs