Accidents et procédures
Rédigé par Pierre-G , le Jeudi 17 Février 2005 à 17:22
Le site de la fédération a une rubrique accident. Il y a plus joyeux comme lecture mais c'est toujours intéressant de voir comment la justice traite ces "affaires".
Extraits sélectionnés :
Crédit photo : olivier.kbidi@wanadoo.fr
"Les deux palanquées s’immergent à quelques minutes d’intervalle. Le site, sur un fond de 105 mètres est matérialisé par un filin immergé."
"de ne pas avoir fait les gestes simples qui auraient pu sauver Dujardin, notamment lui ôter sa ceinture de plomb exagérément lestée (3 kg) et utiliser sa bouée de sécurité pour faciliter la remontée"
"Il a beaucoup de mal à le récupérer et doit le reprendre de force ."
"Le matériel utilisé était conforme à la réglementation et en bon état de fonctionnement. L’expertise des ordinateurs indique que les plongeurs ont effectué une descente initiale vers 45 mètres dès leur mise l’eau et la régularité de cette descente semble indiquer qu’ils avaient bien l’intention d’aller dans l’espace lointain. Un incident dont l’origine est ignorée leur impose la remontée. Ils ne peuvent cependant pas atteindre la surface et stagnent à 35 m avant de chuter définitivement vers le fond. Les corps sont découverts proches l’un de l’autre indiquant qu’il n’y a pas eu rupture de palanquée et que les plongeurs sont restés ensemble , l’un essayant probablement de porter assistance à l’autre."
"Brosse et Heller tentent de hisser la victime à bord de leur embarcation mais n’y parviennent pas et s’épuisent. Ils font appel à des pêcheurs qui se trouvent à proximité. Les quatre personnes ne parviennent pas plus à monter la victime à bord et décident de tracter Duteil jusqu’à la plage en lui maintenant la tête hors de l’eau."
"André Morice s’immerge, équipé de cinq bouteilles sur le dos (deux de 18 litres et une de 20 litres de trimix et deux de quatre litres d’air). À 21 mètres, il ajoute à son équipement deux bouteilles trimix qu’il doit utiliser pour sa progression. À cet endroit, il prend trois scooters sous-marins (un tenu dans ses mains, un coincé entre ses jambes et un à la traîne). D’autres bouteilles sont placées à 70 mètres, 30 mètres, 12 mètres et 6 mètres. Elles sont plus ou moins suroxygénées selon des calculs réalisés en surface et doivent permettre la remontée en sécurité du plongeur. Selon les constatations effectuées par les sauveteurs, André Morice décède lors de la remontée vers la surface pour des raisons qui restent inconnues ."
Le site F.F.E.S.S.M
"de ne pas avoir fait les gestes simples qui auraient pu sauver Dujardin, notamment lui ôter sa ceinture de plomb exagérément lestée (3 kg) et utiliser sa bouée de sécurité pour faciliter la remontée"
"Il a beaucoup de mal à le récupérer et doit le reprendre de force ."
"Le matériel utilisé était conforme à la réglementation et en bon état de fonctionnement. L’expertise des ordinateurs indique que les plongeurs ont effectué une descente initiale vers 45 mètres dès leur mise l’eau et la régularité de cette descente semble indiquer qu’ils avaient bien l’intention d’aller dans l’espace lointain. Un incident dont l’origine est ignorée leur impose la remontée. Ils ne peuvent cependant pas atteindre la surface et stagnent à 35 m avant de chuter définitivement vers le fond. Les corps sont découverts proches l’un de l’autre indiquant qu’il n’y a pas eu rupture de palanquée et que les plongeurs sont restés ensemble , l’un essayant probablement de porter assistance à l’autre."
"Brosse et Heller tentent de hisser la victime à bord de leur embarcation mais n’y parviennent pas et s’épuisent. Ils font appel à des pêcheurs qui se trouvent à proximité. Les quatre personnes ne parviennent pas plus à monter la victime à bord et décident de tracter Duteil jusqu’à la plage en lui maintenant la tête hors de l’eau."
"André Morice s’immerge, équipé de cinq bouteilles sur le dos (deux de 18 litres et une de 20 litres de trimix et deux de quatre litres d’air). À 21 mètres, il ajoute à son équipement deux bouteilles trimix qu’il doit utiliser pour sa progression. À cet endroit, il prend trois scooters sous-marins (un tenu dans ses mains, un coincé entre ses jambes et un à la traîne). D’autres bouteilles sont placées à 70 mètres, 30 mètres, 12 mètres et 6 mètres. Elles sont plus ou moins suroxygénées selon des calculs réalisés en surface et doivent permettre la remontée en sécurité du plongeur. Selon les constatations effectuées par les sauveteurs, André Morice décède lors de la remontée vers la surface pour des raisons qui restent inconnues ."
Le site F.F.E.S.S.M
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