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imagin'Air

silence qui dénote...

robert francis, avec ce nom il pourrait être la nouvelle sensation du bal musette de garges-les-gonesse, il est en fait le nouveau chanteur à voix de velours que nous envoie la californie... un songwriter et multi-instrumentiste à la voix brillante et grave d'un baryton...

il est des premières fois qui ont la force de l'évidence !


je sais que pour certains musiciens, la musique ressemble a une thérapie qui les autorise à exprimer leurs émotions', dit le chanteur, auteur et multi-instrumentaliste de los angeles... 'mais pour moi c'est plus qu'un exutoire... c'est un moyen de m'empêcher de perdre complètement la tête...

après un premier album remarqué, 'one by one', sorti à l'âge de 19 ans, il revient aujourd'hui avec un opus rempli de douceurs teintées de nostalgie et de douleurs sentimentales profondes...

psittt, écoutez son dernier album 'before nightfall' aux accents poétique et romantiques, teinté de sonorités folk blues assez torturées mais jamais vraiment tristes (malgré le thème des amours impossibles assez souvent retrouvé)...
un album mélancolique et beau servi par une voix suave profonde et singulière

(voir le clip officiel)

lézards de la rue…

pilobolus in crete


heraklion, kηποθέατρο, 9 july 2011

silence qui dénote...

oldelaf


excellent !!!

imag'in...

fleurs et couronne
(jacques prévert)


pensée...
homme...
tu as regardé la plus triste et la plus morne de toutes les fleurs de la terre
et comme aux autres fleurs tu lui as donné un nom
tu l'as appelée pensée.

silence qui dénote...

yes!


silence qui dénote...

of archive...


the feeling of losing everything

et pour une fois... je me passerai de tout commentaire !

mon grenier à trouvailles...

... parle-leur de batailles et de rois, de chevaux, de diables, d'éléphants et d'anges, mais n'omets pas de leur parler d'amour et de choses semblables...
(mathias enard)


la nuit ne communique pas avec le jour.
elle y brûle... on la porte au bûcher à l'aube... et avec elle, ses gens, les buveurs, les poètes, les amants... nous sommes un peuple de relégués, de condamnés à mort.

silence qui dénote...

odessa, ukraine...
c'est un projet de one-man-band formé au tout début de l'année 2009 à l'instar de ce jeune musicien et compositeur ukrainien, sergey lunev
... et déjà 4 albums sur différentes net-labels.
sa musique est un 'lovechild' des genres comme le postRock, le style 'ambient' avec des infuences électroniques et surtout... une base piano qui prédomine !


forgive me

mon grenier à trouvailles...

by honda


mais bon d'accord...
d'autres le voient plutôt comme ça !!! ;-)

elle nous fait son cinéma...

... norwegian wood

'je voudrais que tu n’oublies jamais que j’ai existé et que je me suis trouvée ainsi à tes côtés...'


la ballade de l'impossible...
sans jamais forcer le trait, l'auteur du livre dont est adapté le film, haruki murakami, nous précipite dans un univers nimbé d'une violence douce...
le désarroi qui hante ses personnages est à l'image de leurs existences : lisse et silencieux.
ainsi va le monde moderne, semble-t-il vouloir nous dire, ce royaume des solitudes.

en 1987, haruki murakami publie 'noruwei no mori' (bois de norvège) un roman (paru en france sous le titre 'la ballade de l'impossible') qui raconte les amours de watanabe et naoko, au temps de la révolte étudiante japonaise.
au début, il n'y a que deux minutes : sur la première face de "rubber soul" (the beatles, 1965), norwegian wood raconte en deux couplets et un pont un amour éphémère.


tran anh hung le porte à l'écran...
il est facile de comprendre pourquoi tran anh hung a eu envie de mettre en image la ballade de l'impossible.
cette histoire douloureuse sur un étudiant japonais confrontée à la disparition subite de celle qui lui a fait découvrir l'amour physique fleure bon une mélancolie chère au réalisateur de l'odeur de la papaye verte (1993), qui n'avait plus tourné depuis 2000 et à la verticale de l'été.

la force de la jeunesse...
c'est dans le japon des années 1960 que le cinéaste saisit les doutes et les passions de la fin de l'adolescence.
il est le premier réalisateur auquel le romancier haruki murakami a accepté de faire confiance en lui offrant l'un de ses récits.

(...) 'il m'a parlé très franchement, se souvient tran anh hung , en s'intéresssant à tous les aspects du tournage y compris au budget dont je disposais.'


chaque plan du film émerveille par sa beauté... cette promenade lente, languissante, rend parfaitement ce que le réalisateur décrit comme l'époque des certitudes proclamées les larmes aux yeux.
le sentiment poignant qui se dégage de ce beau film se met au diapason de 'norvegian wood', chanson des beatles qui lui donne son titre original.
... on y parle d'amours mortes laissant des traces indélébiles au cœur et à l'âme.

silence qui dénote...

air
mer du japon

silence qui dénote...

avec archive


mariaQ & eric legnini

mon grenier à trouvailles...

... imaginez qu’une peinture ait le pouvoir de vous rendre la femme de votre vie, telle qu’elle était avant qu’elle vous quitte…


la maison des lumières
à vingt-cinq ans, jérémy rex, boulanger à arcachon, est entré dans un tableau de magritte.

que s’est-il passé, pendant son bref arrêt cardiaque au milieu d’un musée ?
asphyxie du cerveau, hallucination causée par le mélange d’alcool et d’antidépresseurs, expérience aux frontières de la mort ?
censée avoir duré moins de cinq minutes, la nuit d’amour qu’il a vécue à l’intérieur de cette huile sur toile va faire basculer son destin.

de venise à créteil en passant par la forêt amazonienne et les bords du lac léman, alternant les rites chamaniques et les protocoles inquiétants de l’Institut de recherche avancée sur le cerveau, jérémy n’aura de cesse d’aller retrouver le bonheur entrevu derrière la façade de la maison des lumières.

mais ceux qui l’aident à explorer les états modifiés de conscience veulent-ils vraiment son bien ? scientifiques et sorciers, marchands d’art et agents immobiliers, tous le manipulent dans leur propre intérêt, afin de récupérer le secret qu’il détient.

mon grenier à trouvailles...

artis mind...


pub orange...

planet

silence qui dénote...

... de son vrai nom yoann lemoine
et yoann est énervant !!!, ce jeune français a un incroyable talent...

... à 26 ans il est illustrateur... de talent, réalisateur... de talent, modeux... de talent et en même temps, il est tout ça avec tellement de simplicité, de naturel, de modestie que c'est même pas énervant en vrai, c'est émouvant !

... et comme si cela n'était pas assez, yoann est aussi depuis quelques temps auteur, compositeur & bien sûr interprète !
sa musique marie les orchestrations dignes des plus grandes BO de films avec la tonalité de sa voix, posée et planante.

et voilà que nous arrive son tout 1er EP !
(28 mars 2011)

il a même donné un concert au 'palais de tokyo' (paris) pour célébrer le lancement de la fashion week !

silence qui dénote...

jeune chanteuse belge (née sanne putseys, le 3 mai 1989 à leefdaal, près de louvain, non loin de bruxelles) séduit et impressionne le public partout où elle se produit.
... remarquée par son compatriote milow, elle enregistre un premier EP 'black part love' en 2008...


après de nombreux concerts, le succès vient avec la chanson 'raggamuffin'.

début 2011 arrive la confirmation avec l'album selah sue coproduit par patrice.

cette ado, attirée par la musique, fait l'apprentissage de la guitare classique et suit des études de psychologie, matière qu'elle abandonne pour se consacrer à sa passion pour la chanson.

en 2006, elle est repérée à un concours de jeunes talents par son compatriote milow (qui connaît la gloire peu de temps après)... de cette rencontre né son premier EP intitulé 'black part love' deux ans plus tard.

elle nous fait son cinéma...

the lake house...
tout commence par une correspondance épistolaire passionnée... mais platonique.



l'architecte alex wyler emménage dans une maison de verre sur le bord du lac michigan.
à l'intérieur de sa boîte aux lettres, il trouve une note laissée à son intention par le docteur kate forster, précédente locataire des lieux, lui demandant de faire suivre son courrier.
lorsqu'alex lui répond, la jeune femme est stupéfaite de réaliser qu'il vit en fait en 2004, et non pas, comme elle, en 2006... au fil de leur correspondance, les deux occupants successifs de la maison sur le lac en viennent à s'éprendre l'un de l'autre.

or, pour se rencontrer, alex doit faire en sorte de voir kate dans son temps à lui !

silence qui dénote...

her lies


bouhhh... une voix de crooneuse (oui, de crooneuse !), la grâce d'un songwriter et le grain de folie d'un guitar hero, voilà qui déjà donne furieusement envie de découvrir asaf avidan...

mais aussi un parcours hors normes qui fait de ce jeune musicien un cas atypique sur la scène israélienne.

né à Jérusalem, il a vécu enfant en Jamaïque.
... une particularité qui lui permettra de faire son armée comme interprète militaire tout en continuant d'évoluer dans un parcours culturel qui le mènera à l'Ecole d'Art Nationale d'Israël où il étudiera le cinéma autant que les voix de dessin-animés.

pourtant c'est la guitare à la main qu'il parcourt le pays et rencontre 'the mojos' avec qui il enregistre son premier album remarqué jusqu'en europe où il se retrouve nominé aux MTV award avant de rentrer jouer avec morissey à Tel Aviv.

une reconnaissance qui préfigure une grande carrière, notamment comme guitariste, car aujourd'hui, c'est du carnegie hall new-yorkais (pour un hommage à the who aux côtés de bobby Mc ferrin) aux prestigieuses nuits de la guitare de patrimonio en corse qu'asaf avidan prouve qu'un virtuose n'est forcement pas dénué de mojos!

imag'in...

ballets d'ô...


o mare e tu
andrea bocelli & dulce pontes
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